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Retour sur le
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Sébastien LOPEZ
L’Ecole Supérieure d’Arts - LORIENT
Professeur : Georges Peignard
Projet du départ - Impressions de la fin Reportage en photos sur l'évolution du projet
"La forme ne fait que signifier l’idée de la fonction : elle devient allégorique. L’idée étant de matérialiser symboliquement quelques chose d’invisible « le vent », élément déclencheur des tempêtes. J’ai choisi une souche qui évoque par son volume, un gouvernail d’avion, une aile d’oiseau... Partir d’une souche, qui visuellement est un élément d’une histoire, pour raconter la tempête. Dynamique et fluide, je désire épurer cette souche afin de lui donner plus de légèreté. Après un gros travail de ponçage, j’envisage de faire un travail de motif ainsi que de vernis. La surface devra s’animer d’elle-même. Je désire obtenir une souche qui incite à la caresse, les courbes, les formes et la douceur escomptée devraient jouer le jeu d’un matériau comme le bois. "
J'ai été agréablement surpris, malgré mes appréhensions de départ. En effet n'ayant jamais utilisé le bois dans mes travaux, je pensais être complètement dépassé par une souche de 800kilos. Mon projet initiale consistait à utiliser ma souche comme décor à un monde de lilliputien, ajouter des petits personnages en bois, des camions jouet et retraçant les scènes de chantiers qui ont pu se dérouler dans le parc après la tempête. Puis à force de tourner autour, à force de la regarder, à force de la caresser, j'ai décidé d'utiliser la forme initiale de la souche pour en faire une analogie du vent. L'idée était d'utiliser ma souche qui a une forme très aérienne, une forme de gouvernail d'avion pour suggérer le vent. J'ai ainsi décidé de la trouer méthodiquement pour obtenir un motif en mouvement. Chaque matin durant les 15 jours de résidence, je me suis lever pour effectuer le même rituel, poncer, trouer jusqu'a obtenir la douceur sensuelle du toucher et le mouvement rétinien...
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