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Retour sur le
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Sara FAVRIAU, Marine CLASS, Julie CHABIN
L’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts - PARIS
Professeur : Alain Challier
Projet du départ - Impressions de la fin - Présentation des artistes Reportage en photos sur l'évolution du projet
Nous allons donc procéder en quelques sortes à l’ « inclusion » de la souche dans une masse de cire comme un Iceberg qui permettra de laisser transparaître les racines et les micro organismes qui s’organisaient autour (par exemple : cocons, insectes, végétaux, terre, champignons).
Le projet « mémoire de racines » nous a permis de travailler en équipe, ce qui est une expérience instructive. Partager le désir de s’exprimer sur un matériau qui a son histoire, a son originalité et ses contraintes. La souche est un volume que nous avons considéré comme une architecture. C’est pourquoi le tissage comme le parallélépipède vont venir compléter et équilibrer la richesse de ce complexe végétal. C’est un espace où les situations s’organisent. Nous avons recherché l’équilibre par la tension ; le choix d’une géométrie basique, un cube, s’oppose aux racines qui ont une direction circulaire et tortueuse. La structure métallique propose un lien entre ces deux éléments. Nous avons rencontré des difficultés techniques quant aux dimensions imposées par la souche. Nous désirions travailler la cire ; mais dans l’impossibilité de l’utiliser, nous nous sommes tournées vers la résine, évidemment plus résistante et adéquate. Ce qui ne fut qu’un choix au départ s’avère être indispensable. D’aspect massif le cube n’a en fait qu’une très fine parois de trois millimètre. Nous retrouvons là la fragilité de la cire. Nous sommes dans la dualité de la création de l’homme par la géométrie pure, et de celle de la nature qui offre l’harmonie de formes, pliées aux règles d’autres lois de la physique. Par cela, nous tentons de « révéler » l’histoire de la souche par la métaphore de la cristallisation. Les racines sont comme figées dans un bloc de glace. Le temps s’arrête et l’histoire se crée autour d’un bloc lumineux et translucide. L’histoire devient un geste, un acte et nous tentons de la reconstituée. C’est un jeu de miroir, les cinq facettes du cube influent les unes par rapport aux autres et le révèle. Le tissage métallique capte la lumière et nous la renvoie. Ce sont des rayons où elle se déplace. Ils constituent un réseau de facettes cristallines. La lumière offre d’autres volumes, ceux du vide. Notre volonté est de se soustraire à la souche, ni plus ni moins. Mlle Julie Chabin
Mlle Marine Class
Mlle Sara Fvariau
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