Dan Sprinceana

plasticien / sculpteur

&

organisateur de manifestations artistiques

 

 

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Dan Sprinceana

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Opérations

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Dan Sprinceana:

 

"Mémoire de racines"

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"Hommage à Brancusi"

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VIDEOS

 

« Mémoire de racines »,

Film documentaire

un grand souvenir, à voir et à revoir

Visites nocturnes

 

 

Pétition

 

 

 

 

La source du "contentieux", détails

 

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Note distribuée aux guérites du Domaine National de Saint-Cloud par son administrateur (M. Gilles Bonnevialle) le 1er avril 2009 !

“Attention, Monsieur Dan Sprinceana (sculpteur, créateur et animateur de l’atelier de sculpture du parc depuis 7 ans, initiateur et organisateur de multiples manifestations artistiques dans le Domaine même) doit payer dorénavant l'entrée”.

 

A la découverte de ce document une bonne majorité des agents du Domaine ont trouvé ceci, je cite : “très mesquin" ! Je trouve moi aussi cela assez médiocre : me contraindre à payer 4 euros l'entrée du Domaine… pour me rendre à mon seul et unique lieu de travail... après tant d'années de collaboration fructueuse, honnête et très souvent non rémunérée !

Je me permets de rappeler ci-dessous les étapes de cette fameuse “association”.

J'ai proposé à M. Gilles Bonnevialle, administrateur du domaine en septembre 2002 la création d'un lieu où pourraient se dérouler des manifestations artistiques dédiées à la sculpture. Un lieu dédié à l'organisation des concours, résidences d’artistes, conférences, tables rondes, rencontres artistiques… et grâce à des œuvres issues de ces opérations, monter des expositions dans le parc de Saint-Cloud ou dans d'autres endroits prestigieux. Avec le temps, ce site aurait pu devenir un lieu connu et reconnu dans le monde artistique.

M. Gilles Bonnevialle  m'a confié l'"Ancienne Orangerie", juste derrière le Théâtre des Guignols, lieu qui, à l'époque, correspondait plutôt à une décharge, à un dépotoir, et qui est devenu en sept ans un véritable atelier de sculpture, un lieu de création artistique peut-être unique en France, complètement équipé (grâce à mes partenaires industriels Bosch, Stihl et Wolfcraft). Dans cet atelier je travaille surtout en tant que sculpteur.

"Mémoire de racines". J'ai organisé quasiment seul, avec très peu de

moyens financiers, la première opération : un concours national de sculptures en 2004 (25 jeunes artistes sélectionnés) et deux expositions en 2005, une au Sénat (50 000 visiteurs) et une deuxième au Jardin du Trocadéro du Parc de Saint-Cloud (40 000 visiteurs).

Pour les deux expositions je n'ai reçu aucune rémunération de la part du Domaine. Plusieurs millions de personnes ont entendu et vu ce qui avait été créé dans le Parc de Saint-Cloud grâce aux 5 reportages télés, à une émission en direct, à 10 radios et à plus de 50 articles dans la presse écrite et web…retombées de presse que j'ai obtenues par mes propres moyens, sans aucun investissement de la part du Domaine.

Il en a été de même pour le film documentaire "Mémoire de racines" (financé par Free Band Production, mon partenaire audiovisuel, aucune subvention de la part du Parc), le réalisateur a mis en valeur tout au long du film le Domaine national de Saint-Cloud et son administrateur, M. Gilles Bonnevialle, faisant bénéficier gracieusement l’institution d’un outil de communication performant. Lors de ces deux expositions ce film a été plébiscité par des milliers de personnes.

A l'exposition du Sénat (montée, assurée et financée par moi exclusivement), le Centre des monuments nationaux et le Domaine de Saint-Cloud ont été présentés de façon plus que valorisante sans dépenser un seul euro dans la communication, le transport des œuvres ou l’organisation.

Pour la 2° exposition, toujours en 2005, celle du

Domaine (montée à la demande de M. Gilles Bonnevialle) j'ai assuré seul la scénographie, la logistique, la communication, l'animation de tous les jours… Tout ceci de façon bénévole, sans aucune rémunération de la part du Parc ! J’ai été très satisfait car le succès a été à la hauteur de tout ce travail fourni : 40 000 visiteurs malgré une météo défavorable (novembre - décembre).

Quelle autre opération culturelle organisée par le Domaine peut afficher un tel résultat avec un si faible coût ?

Très satisfait de notre collaboration et suite à mes nombreuses requêtes M. Gilles Bonnevialle m’a promis à plusieurs reprises une concession de ce lieu afin de pérenniser et “officialiser” cette activité.

Brancusi, hommage et héritage. Vu le succès de cette première opération j'ai proposé en juin 2006 à M. Gilles Bonnevialle  un deuxième projet, une manifestation destinée à rendre hommage à cet immense artiste, à 50 ans de sa disparition. Cette opération consistait à organiser un concours international de sculptures (ouvert aux jeunes artistes européens), une exposition des œuvres issues du concours, des conférences, tables rondes…

Fin 2006 il accepte le projet, c'est-à-dire, la prise en charge de l'organisation du concours. Mais comme l'opération prenait alors une "envergure européenne" M. Gilles Bonnevialle décide de prendre la "barre" du management de ce projet ! J'étais ravi qu'une équipe professionnelle s'implique dans cette action qui était assez ambitieuse.

Et, voilà comment les ennuis commencent ! Des réunions tournant en rond ; des décisions difficiles à prendre ; documents, plaquettes,

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règlements du concours, planning… réalisés avec beaucoup de retard ; les invitations vers les écoles d'arts envoyées avec 3 mois de retard ; erreurs dans la communication sur l’œuvre et la vie de Brancusi…

En février, comme l'opération avait été officiellement lancée et une série de personnalités et institutions européennes étaient déjà fortement impliquées (dates, budgets…), j'ai décidé de m'investir personnellement dans la conduite du projet, comme pour la première opération "Mémoire de racines". Nous ne pouvions pas prendre le risque de transformer ce projet en échec…

J'ai réussi à impliquer plusieurs partenaires et personnalités : Ambassade de Roumanie, Délégation aux Arts Plastiques, Centre Pompidou, Soroptimist (ONG Internationale), Free Band Production, Wolfcraft, Bosch, Stihl, Me. Pierre Cornette de Saint-Cyr… Je les remercie infiniment.

Suite à mon engagement direct et surtout à celui de Soroptimist auprès des écoles d'arts, nous avons commencé à avoir de multiples inscriptions au concours. Des jeunes artistes de toute l'Europe se sont engagés à se déplacer à Saint-Cloud, pour participer à cette création, à cette commémoration, avec des projets de grande qualité… et en plus à leurs frais ! Parfois ceci représentait pour eux de véritables "fortunes" !

Entre temps je devais faire face à tout. Je me suis engagé auprès de chacun. J'étais l'initiateur et porteur du projet, directeur artistique du concours. Mais les décisions "officielles" appartenaient au producteur officiel, à M. Gilles Bonnevialle, administrateur du Parc. J'avais besoin d’engagements surtout budgétaires, institutionnels… Je recevais des appels de toute l'Europe, des mails, des demandes de la part des partenaires… Comment y répondre ?

Aucun contact avec l'administrateur depuis plus d’un mois, il ne répondait ni à mes appels téléphoniques, ni à mes mails, ni à mes courriers. Laxisme total. Un sacré partenaire !

A deux semaines du démarrage de la résidence d'artistes rien n'était décidé : mon contrat de travail toujours pas signé (je travaillais gracieusement depuis plus de six mois), l'appartement destiné à l'hébergement des artistes non préparé (il a été complètement aménagé deux semaines après l'arrivée des participants), matériel non commandé, signalétique inexistante… Grande panique !

Caprice d'arrêter une opération bien engagée. A 5 jours du démarrage de la résidence d'artistes, M. Gilles Bonnevialle veut tout arrêter. Motif invoqué : manque de financement ! Je ne pouvais pas croire que les crédits relatifs à ce concours n'avaient pas été inscrits dans son budget 2007 conformément aux termes de ses multiples

engagements, et cela depuis 2006.

Les dates de la résidence d'artistes avaient été fixées entre le 1 juin et 31 juillet 2007. Dans la programmation, les 17 participants sélectionnés avaient déjà réservé leurs billets d'avion (AR). L’Ambassade engagée, les partenaires également... Difficile de revenir en arrière.

J'ai été obligé de prendre en urgence un rendez-vous avec M Henri Paul, Directeur du cabinet du Ministre de la Communication pour trouver une solution. En deux jours tout a été débloqué ! Je l’en remercie encore.

Mais M. Gilles Bonnevialle, très irrité par mon intervention, énervé par ce rappel à l’ordre, peut-être parce qu’il se voyait dépourvu du “leadership” et par orgueil sans doute, a continué à mettre des "bâtons" dans les roues de ce beau projet.

Manque d'intérêt à la création-même. M. Gilles Bonnevialle a montré un mépris total envers les partenaires de cette opération, surtout avec Soroptimist (ONG) partenaire principal, envers les artistes-mêmes... Il ne s'est pas déplacé une seule fois sur le lieu de création pendant les deux mois de résidence, pour voir les sculptures réalisées ou au moins pour remercier les participants de leurs efforts… pour remercier le partenaire principal Soroptimist pour son implication quotidienne. Pourtant son bureau et son domicile n’étaient qu'à 3 minutes de l'atelier !

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Manque d'engagements opérationnels. M. Gilles Bonnevialle n'a rien organisé de ce qui était à sa charge : ni la signalétique, ni l'information locale dans le Domaine, ni les conférences sur Brancusi, ni les tables rondes, ni les ateliers pédagogiques, ni les portes ouvertes… actions qu’il s'était pourtant engagé à mener, attestées par tous les documents écrits.

Mépris total envers les habitués et visiteurs du Parc de Saint-Cloud, envers les municipalités voisines. Personne n’était au courant qu’il y avait une résidence d’artistes, une création, un hommage à Brancusi...

Gâchis financier et inefficacité totale dans la communication. M. Gilles Bonnevialle a imposé par écrit sa volonté de s'occuper en exclusivité de la communication. Et il l’a fait ! L'attachée de presse embauchée par lui-même pour un budget de 9 000 euros, n'a jamais daigné venir à l'atelier pendant la résidence d'artistes, malgré mes sollicitations fréquentes.

Pourtant il y avait assez de matière pour intéresser les médias : 17 artistes de nationalités différentes, tous les jours, de 8h00 à 22h00, pendant deux mois, s'affairaient avec des tronçonneuses, des scies, des meuleuses… pour passion pour l’art, pour leurs œuvres et pour ce grand bonhomme que fût Brancusi...

Le désert médiatique : aucun journaliste présent au lancement de l'opération (16 mars 2007) et aucun journaliste au vernissage de l'exposition (14 septembre), donc aucune retombée de presse !

Site internet "design" pour faire joli. M. Gilles Bonnevialle a décidé d'allouer 3 000 euros au développement d'un site internet, qui n'a jamais été mis à jour, pas de nom de participants, pas un mot sur leurs projets, aucune image de leurs réalisations, rien sur l'ambiance de la résidence, sur les résultats du jury… 3 000 euros qui n'ont servi à rien !

Total : 12 000 euros fichus en l'air ! Quel gâchis ! Quand je lui ai fait la remarque il m’a répondu, je cite : “pour l’administration c’est rien, avec cette somme on ne peut même pas faire un petit cocktail” !

J'ai décidé de m'occuper seul de la création et de l'entretien d'un site internet. Il le fallait, pour les artistes, pour les partenaires, pour le public... Résultat : tout ce qui se passait à la résidence d'artistes, était mis chaque nuit en ligne pour le bonheur de quelques 700 visiteurs/jour !

Toute cette aventure artistique et humaine a été filmée, toujours par Free Band Production, mon partenaire. Mais faute de financement et en conséquence du désintéressement total de l'administrateur, le film n'a pas été monté : 4 semaines de tournage pour rien !

La réussite. Après deux mois de résidence d'artistes, 15 à 16 heures de travail par jour, stress, angoisses… je suis tout de même parvenu à mener cette deuxième opération à bien : œuvres de grande qualité (reconnues par tous les membres du jury présidé par Me Pierre Cornette de Saint-Cyr), une courte mais réussie exposition des œuvres issues du concours, une table ronde avec de grands spécialistes internationaux sur Constantin Brancusi, une exposition de photos sur l'œuvre du maître… à l'Ambassade de Roumanie (5 000 visiteurs). Un grand remerciement pour toute l’équipe de l’Ambassade.

L’Ego du Prince. J'ai proposé 7-8 membres pour constituer le jury, la liste a été rejetée avec condescendance par M. Gilles Bonnevialle car "ils n'étaient pas à la hauteur d'un tel événement". Ils ont tout de même été tous sollicités la veille de la remise des prix à défaut de trouver de vraies “stars“! Paradoxe, maintes fois pour justifier son “retrait” il considérait que Brancusi n’était pas assez porteur… Mais pourquoi donc s’était-il engagé ?

Non rentabilisation de l'investissement. J'ai proposé à M. Gilles Bonnevialle d'organiser à la suite de l'exposition à l'Ambassade, une exposition dans le Domaine même, afin de donner au public en général et aux habitués du parc en particulier la possibilité de voir ce qui a été créé dans le même domaine deux mois auparavant.

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Le coût de cette exposition complémentaire était minime : le transport retour était déjà réglé, l'affiche était déjà réalisée, la signalétique pédagogique déjà fabriquée…

Je suis convaincu que cette opération aurait pu faire venir 10 000-20 000 visiteurs. Quelle opération culturelle organisée par le domaine peut afficher un si grand nombre de visiteurs ? Sa réponse fût sans réfléchir, négative. Quel gaspillage et tout cela uniquement par rancune !

Un grand événement transformé en non-événement. Avec un peu de volonté et de professionnalisme de la part de M. Gilles Bonnevialle, organisateur institutionnel, nous aurions pu réaliser un très bel hommage à cet immense artiste. Constantin Brancusi qui, a légué 60% de son œuvre à la France, méritait bien plus d’égard.

Eloges, haut placées. Malgré tout, en termes d'image et de coût, le Domaine national de Saint-Cloud n'en a retiré que des bénéfices.

Ceci a même été confirmé par l'ancien directeur

général du Centre des monuments nationaux, Monsieur Vincent le Roux, dans plusieurs courriers qui m'ont été adressés, début 2008 : "…vous avez été le principal acteur… je tiens à vous remercier vivement pour le chemin parcouru avec nous… je veux, une nouvelle fois vous féliciter pour votre action qui a effectivement rencontré un indéniable succès… notre collaboration qui aura duré près de cinq années, riches et passionnantes, et pour lesquelles je vous renouvelle tous mes remerciements…".

Il m’écrit également : “Sans renier le remarquable travail réalisé avec vous dans le cadre de ces deux opérations, Monsieur Bonnevialle s’emploie, d’ores et déjà, à d’autres projets, avec d’autres artistes... vous deviez envisager de partir”.

Il est vrai qu’il me reproche aussi, suite aux influences et pressions de M. Gilles Bonnevialle, que “...les retombées, tant vis-à-vis des publics que médiatiques de l’opération Brancusi ont été décevantes...” A qui la faute ? Dommage que l’on opte pour l’incompétence et la mauvaise volonté.

Demande d’une concession, restée vaine pour l’instant. Je me suis porté candidat pour une concession de ce lieu que j’ai développé, en prenant moi-même en charge, via une association, le fonctionnement de cette structure, complètement autonome, sans aucun engagement financier de la part du Parc. Dans une telle perspective le Domaine pourrait en retirer des retombées médiatiques et fortifier son image ! Ma candidature auprès de la présidence du Centre des monuments nationaux, reste à ce jour sans réponse !

De plus, dans le schéma de développement de la " Vallée de la Culture " de Val de Seine, les souhaits du Président de la République et du Président des Hauts de Seine seraient de transformer ce parc en Parc de Sculptures.

Maintenant que l'édifice commence à se construire, M. Gilles Bonnevialle veut "virer" le sculpteur, tout simplement ! Il a même réussi à convaincre sa hiérarchie, quelle ténacité. C’est d’une inélégance incroyable tant sur la question financière à plus de 60 ans, que sur le plan de l'éthique en général !

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Pourquoi j’ai accepté de travailler souvent bénévolement pour ces deux opérations ? Je voudrais montrer qu’il est possible de créer, avec le temps, et avec une volonté institutionnelle, un lieu qui pourrait devenir une “Mini Villa Médicis” dédiée à la sculpture ! Je pense que l’idée est noble et ambitieuse et que mes compétences, qualités et motivations peuvent servir à cette création.

Voilà donc LA REPONSE DE L’INSTITUTION d’aujourd’hui :

"Attention, Monsieur Dan Sprinceana doit payer 4 euros l'entrée au parc. Il doit quitter les lieux sous 10 jours, enlever les 50 sculptures monumentales exposés à l’atelier, abandonner les 7 années d’investissement personnel...”, signée la présidence du Centre des monuments nationaux.

En vous remerciant pour votre patience à la lecture de ce long document et en restant à votre disposition pour de plus amples informations,

Bien cordialement,

Dan Sprinceana

06.37.35.17.88.
dan-s@wanadoo.f

 

PS. Je tiens à renouveler mes remerciements à toute l'équipe d'agents du domaine (jardin, technique, sécurité, régie) avec qui j'ai tissé depuis 7 ans des relations courtoises, professionnelles et avec beaucoup, d'amitié….

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